
La photobiomodulation équine (ou PBM) par EquiNov - A venir
La lumière qui répare - là où le froid s'arrête
Quand l'urgence inflammatoire est passée, la vraie question commence : comment s'assurer que le tissu se reconstruit correctement ?

La photobiomodulation répond à cette question en agissant à l'endroit où tout se joue - la mitochondrie - pour relancer l'énergie cellulaire et déclencher une cascade de processus réparateurs que rien d'autre ne peut activer de la même façon.
Les bénéfices
Réparer mieux. Récupérer plus fort.
Un tendon ne se contente pas de cicatriser : il doit se reconstruire correctement. La photobiomodulation accompagne les mécanismes naturels de réparation en soutenant l’activité cellulaire et le remodelage des tissus. La PhotoFlow Boost, grâce à ses longueurs d’onde de 670, 810 et 850 nm, cible les tissus en profondeur pour favoriser une récupération tissulaire de qualité et soutenir la formation et l’organisation du collagène structurel.
Une technologie pensée pour le cheval athlète
La lumière agit là où la récupération se joue : tissus profonds, muscles, tendons et zones sollicitées par l’effort. Elle accompagne la récupération musculaire, soutient la microcirculation et contribue à réduire l’inconfort associé aux sollicitations répétées. Une approche non invasive, sans médicament, conçue pour s’intégrer naturellement aux protocoles de récupération et de préparation du cheval sportif.
PhotoFlow Boost — La puissance de la lumière, maîtrisée.
Une technologie de photobiomodulation pensée pour accompagner la récupération, soutenir la régénération et préserver durablement le potentiel athlétique du cheval.
Le mécanisme de fonctionnement
La lumière qui réactive les mécanismes de récupération
À 660 nm et 850 nm, la lumière rouge et proche infrarouge pénètre les tissus et interagit avec la cytochrome c oxydase, un photorécepteur clé des mitochondries. Cette stimulation accompagne la relance du métabolisme cellulaire et de la production d’ATP, fournissant aux cellules l’énergie nécessaire aux processus naturels de réparation après l’effort ou une lésion.
Quatre mécanismes. Une seule technologie.
La PhotoFlow Boost agit simultanément sur plusieurs leviers essentiels de la récupération : soutien de l’énergie cellulaire, modulation de la réponse inflammatoire, stimulation de l’activité des fibroblastes et soutien de la vascularisation des tissus. Une action complémentaire qui accompagne notamment le remodelage du collagène et la réparation des tissus sollicités.
De la surface jusqu’au cœur des tissus.
Grâce à l’association de deux longueurs d’onde complémentaires, la photobiomodulation offre une approche non invasive conçue pour cibler aussi bien les tissus superficiels que les structures plus profondes. Une seule application, quatre mécanismes complémentaires, une même ambition : optimiser les conditions naturelles de récupération du cheval athlète.
Questions fréquentes sur la photobiomodulation
Oui. La photobiomodulation est reconnue comme l'une des thérapies physiques les mieux documentées en médecine sportive équine (Hinchcliff, Kaneps & Geor, Equine Sports Medicine and Surgery, 2014). Des études spécifiquement menées sur des chevaux confirment son efficacité sur les tendinites, les desmites, l'inflammation chronique, la cicatrisation des plaies et la récupération musculaire post-effort.
Cela dépend de l'indication. En récupération musculaire post-effort, les effets sont perceptibles dès la première séance. Pour une tendinite aiguë, une amélioration clinique est généralement observable après cinq à sept séances quotidiennes. Pour les douleurs articulaires chroniques ou l'arthrose, il faut généralement deux à quatre semaines d'utilisation régulière avant d'observer des changements significatifs. La régularité prime sur l'intensité.
Bien entendu. La grande majorité des indications courantes - récupération post-effort, entretien préventif, soutien d'une convalescence, cicatrisation des plaies superficielles - sont parfaitement accessibles à un propriétaire sans formation vétérinaire particulière. La PhotoFlow Boost a été conçue pour être utilisée en autonomie à l'écurie, avec des protocoles clairs par indication. Un bilan vétérinaire préalable reste indispensable pour toute boiterie non diagnostiquée.
Oui. Le Règlement Vétérinaire FEI 2026 (Article 1062) liste explicitement la thérapie laser de classes I à III et les dispositifs LED parmi les thérapies non restreintes, utilisables librement, sans délai, sans formalité, par n'importe quel membre du personnel de soutien. La PhotoFlow Boost peut être utilisée la veille, le matin de la compétition et après l'épreuve sans aucune restriction. Aucune substance n'étant introduite dans l'organisme, il n'existe aucun risque antidopage.
L'infrarouge classique agit par la chaleur en réchauffant les tissus superficiels. La photobiomodulation en proche infrarouge (850 nm) agit sans chaleur perceptible, en étant absorbée directement par les mitochondries des cellules, relançant leur production d'ATP par un mécanisme photochimique et non thermique. La profondeur de pénétration et les mécanismes d'action sont fondamentalement différents : l'infrarouge chauffe en surface, la PBM stimule en profondeur.
Oui, et c'est même le protocole optimal. Les deux technologies sont complémentaires et sans aucune contre-indication croisée. L'ordre recommandé est : CryoFlow Boost en premier pour gérer l'urgence inflammatoire ou la récupération immédiate post-effort, puis PhotoFlow Boost deux à quatre heures après pour la stimulation cellulaire et la régénération. Le froid prépare le terrain, la lumière construit dessus.
La lumière qui répare - là où le froid s'arrête
Quand l'urgence inflammatoire est passée, la vraie question commence : comment s'assurer que le tissu se reconstruit correctement ?
La photobiomodulation répond à cette question en agissant à l'endroit où tout se joue - la mitochondrie - pour relancer l'énergie cellulaire et déclencher une cascade de processus réparateurs que rien d'autre ne peut activer de la même façon.
Les bénéfices
Un tendon qui guérit sous photobiomodulation ne produit pas le même collagène qu'un tendon laissé à lui-même. Il produit du collagène de type I - structurel, résistant, bien orienté - plutôt que du collagène cicatriciel de moindre qualité qui fragilise la récupération et prépare la rechute. La PhotoFlow Boost accélère la cicatrisation, réduit la douleur chronique, améliore la vascularisation des tissus profonds et soutient la récupération musculaire après l'effort, sans médicament, sans résidu, sans restriction antidopage.
Le mécanisme de fonctionnement
La lumière rouge à 660 nm et proche infrarouge à 850 nm est absorbée par le cytochrome c oxydase, le photorécepteur mitochondrial de chaque cellule. Cette absorption débloque la production d'ATP là où elle était inhibée par le stress ou la lésion, déclenche la réduction sélective des cytokines pro-inflammatoires, stimule les fibroblastes pour produire le bon collagène et favorise la néovascularisation du tissu lésé. Deux longueurs d'onde, une seule application, quatre mécanismes simultanés, de la peau jusqu'au cœur du tendon.